calendar TIME
users USER
infos SITE
sp
sp
image IMAGE
jour
com MESSAGES
: Hello
S!Ri: merci pour les paroles de SOAD !-)
luckiz: Paroles du dernier System of a down HYPNOTIZE en ligne
luckiz: Ajout des recettes des beignets de courgettes et du brownie choco-noix
: Bonne année
: Merci beaucoup il m\'a beaucoup servi ce site maintenant je sais parler en créole par‹3.Salutttt
: salut
: collegue
: Creole
: lire

sucre LE SUCRE
LE SUCRE
..:: Les Sucres Sains ::..
..:: Les Faux: édulcorants et sucre blanc ::..
..:: Histoire et Evolution ::..
..:: Les Maladies liées au Sucre ::..

Le sucre aliment naturel, n´est pas l´ennemi absolu en soi et a des vertus indéniables (notamment celle de combattre le diabete de par la présence de FTG, facteur de tolerance au glucose), dès lors qu´il n´est pas raffiné, n´est pas consommé seul et en quantité importante.
L´organisme n´a en effet pas besoin d´apport specifique en sucre (saccharose), c´est pourquoi il faut privilegier les produits sans sucre ajouté et ne pas céder aux mirages des faux sucres edulcorants de synthese type aspartame, cyclamate (encore plus toxiques que le sucre raffiné).
Les sucres entrent dans la composition des aliments et ont un rôle majeur dans les metabolismes. Les troubles du métabolisme des sucres dépassent ainsi largement les questions de poids ou de régime. Ils impliquent un éventail varié de fonctions. Parmi les multiples rôles des sucres, l´un des plus essentiels est de marquer l´identité des cellules ou des molécules. Panneaux indicateurs pour orienter les protéines vers leur destination, et compte tenu du fait que le sucre industriel blanc et raffiné est consommé majoritairement de façon indirecte, il convient d´être particulierement attentif à la qualité de l´alimentation en général. Hygiene alimentaire et alimentation bio sont indissociables de cette recherche...

LES SUCRES SAINS
LES FAUX: EDULCORANTS ET SUCRE BLANC

Les edulcorants ne sont que des substances chimiques au pouvoir sucrant superieur à celui du saccharose ou du sucre blanc et totalement dépourvus de valeur énergétique.
Ils incitent à tricher avec soi-même par l´utilisation de sucres artificiels appelés saccharine, aspartame ou cyclamate.
Ces substituts peuvent avoir pour effet de stimuler la libération d´insuline par simple perception d´une saveur sucree suffisante pour agir sur les hormones du tube digestif, qui enclenche l´amorce de l´insuline. Une hypoglycémie, aggravée par l´absence de sucres, l´ambiguité des signaux de faim et de satiete risque de se déclarer à la suite de cette prise de faux sucre.

HISTOIRE ET EVOLUTION

Adulé par les uns qui lui attribuaient toutes les vertus, honni par les autres qui le rendaient responsable de tous les maux, le sucre fut, depuis son arrivée en Europe au 11e siècle, l´objet d´incessantes polémiques et controverses.
Du snobisme médicinal aux phobies puritaines qui ne voyaient en lui qu´un motif illégitime de plaisir, des convictions idéalistes des uns aux croyances pseudo-scientifiques des autres, ce furent toujours les intérêts économiques qui l´emportèrent.
L´histoire du sucre est en effet étroitement liée à l´essor du commerce international (colonisation, esclavage). Originaire du Pacifique Sud bien avant notre ère, la canne à sucre s´est lentement propagée en Chine. On la voit ensuite se développer en Inde, où il est de bon ton de la cultiver dans son jardin pour en sucer le jus et en extraire les fibres dont on enrichissait le pain.
C´est à l´occasion des croisades que l´Occident découvrit cette épice dont le sultan de Perse tirait grands revenus. Cultivée sporadiquement en Espagne à la faveur de l´invasion arabe, la canne à sucre contamina dès son apparition le Nouveau Monde lorsque Christophe Colomb, cédant aux pressions de la reine Isabelle, emporta avec lui lors de son second voyage quelques bâtons de canne à sucre pour les planter dans le Nouveau Monde.
Etant une épice que l´on croyait dotée de vertus médicinales, le sucre fut vendu exclusivement par les apothicaires jusqu´au 18e siècle. Mais il fut, dès le 17e apprécié aussi pour ses vertus culinaires. Les Anglais notamment, grands mangeurs de sucre, l´utilisèrent un peu pour tout. Comme c´était un produit onéreux, il était de nature chez les riches, de le substituer au miel.
Puis le critère devint sa blancheur.

Vers la fin du 17e siècle et le début du 18e , les premières bribes d´un discours saccharophobe se firent entendre. En fait, 2 complaintes se superposaient.
D´abord celle du danger : un médicament inapproprié, contraire à l´équilibre humoral, acceptable à très petites doses, mais au-delà très dangereux pour la santé.
L´autre réserve était de nature philosophique : "le sucre était intrinsèquement un aliment pervers".
Et pourtant, vers la fin du 18e siècle, il a poursuivi allègrement sa carrière économique. L´ancienne épice orientale était devenue un produit colonial dont l´économie tirait à l´époque grand profit. Peu avant la Révolution, il demeurait toujours un produit de luxe réservé aux seuls privilégiés qui en avaient les moyens. Usité avec parcimonie même chez les riches, sa consommation était de l´ordre de 0,6 kg par an et par habitant.

Du fait du blocus continental, en 1805, la France se trouva soudain privée des importations coloniales de canne à sucre. Napoléon décida alors qu´il fallait trouver un substitut au sucre de canne, et encouragea les scientifiques à trouver le processus pour extraire le sucre de la betterave.
La betterave avait non seulement un meilleur rendement que la canne à sucre, mais, et c´est ce qui faisait surtout la différence, son prix de revient était particulièrement bas. Le sucre pouvait ainsi être à la portée de tous.
A la fin du 19e, la consommation annuelle était de 8 kg par personne. C´est alors que la Faculté s´inquiète en constatant que la progression du diabète suit la même courbe que celle de la consommation que l´on rend déjà responsable des rares obésités de l´époque.
1900, la consommation atteint les 17 kg. Chef de file des saccharophobes, en 1923 le Dr Paul Carton constatant une réelle dépendance, dénonce le sucre comme une véritable drogue : " un aliment industriel mort " aussi dangereux que l´alcool.
1930, la consommation dépasse les 30 kg.
Depuis le premier quart du 20e siècle, le signal d´alarme n´a jamais cessé d´être tiré par toutes les professions de santé qui, chaque fois qu´elles en ont eu l´occasion, ont dénoncé avec véhémence les ravages du sucre et les dangers de la généralisation de sa consommation.

Ce discours, inquiétant, qualifié d´alarmiste par les éternels optimistes, a sans cesse été habilement contré par le lobby des sucriers dont l´audace et le talent publicitaires ont toujours été à la mesure de leurs moyens financiers.
1990, la consommation de sucre en France s´est stabilisée à 35 kg par an et par habitant, après avoir dépassé les 45 kg en 1965. Avec plus de 50 kg dans les pays anglo-saxons, dont le record est détenu par les Etats-Unis avec plus de 63 kg, les Français sont cependant aujourd´hui les plus petits consommateurs du monde occidental.
Même si les plus conscients de la nocivité du sucre s´efforcent d´en réduire leur consommation, il faut savoir qu´ils n´y parviennent pas vraiment car ils absorbent toujours insidieusement la même quantité.
Il est en effet nécessaire de distinguer la consommation directe maîtrisable qui correspond au sucre que l´on met dans son café ou dans son yaourt, avec la consommation qui se fait indirectement en consommant des aliments industriels (1 litre de Coca-Cola (TM) contient l´équivalent de 3 tasses de café et 22 morceaux de sucre raffiné) ou des médicaments.
En 1979, la consommation directe de sucre était de 30% et de 70% sous forme de sucre caché.
En 1991, les proportions étaient de 18% pour la première et de 82% pour la seconde.
D´ailleurs, depuis 1983 l´évolution des ventes de produits à saveur sucrée (ou contenant du sucre caché) est en pleine expansion.
Or, on sait que paradoxalement l´organisme humain n´a aucun besoin de sucre (saccharose) et que le glucose qui est son véritable carburant lui est normalement fourni par la consommation de glucides complexes à base d´amidon qui d´ailleurs n´ont aucune saveur sucrée.

LES MALADIES LIEES AU SUCRE
1. L´Hypoglycémie

Par phénomène d´accoutumance, le sucre conduit à une hypoglycemie qui s´ignore d´abord, puis tôt ou tard, obesite, nevroses diverses, fatigues physique et mentale, maux de tête, palpitations, courbatures, crampes musculaires, tremblements, vertiges, évanouissements, paresthésies, vue brouillée... voire alcoolisme.
Les symptômes psychiques lui confèrent une allure de maladie nerveuse se traduisant par irritabilité, nervosité, sautes d´humeur, anxiete, peurs et phobies, problèmes de perception, pertes de mémoire, difficultés de concentration.

L´alimentation moderne, avec ses sucres et farines d´une blancheur imposée et ses produits industriels vides de toutes calories, est la cause du mal.
En effet, cette nourriture chargée en sucres raffinés excite les glandes surrenales, oblige le pancréas à sécréter une surproduction d´insuline. Les glandes surrénales sont alors constamment sollicitées pour obliger le foie à convertir son glycogène (donc ses réserves en sucres) en glucose.
Cette perpétuelle sollicitation finit par dérégler le mécanisme engendrant une chute du taux de sucre sanguin à certaines périodes de la journée conduisant à une hypoglycémie réactionnelle. Le cerveau, grand demandeur de glucose, se trouve alors en manque et il s´en suit un état de nervosite et de fatigue aux frontières de l´évanouissement.
L´organisme ne supporte pas un taux de sucre dans le sang insuffisant (une glycémie basse ou hypoglycémie). Les vertiges, les malaises, la sueur et la faim sont des systèmes de défense dont l´organisme se sert pour avertir qu´il est en danger, qu´il a un besoin urgent de sucre et qu´il sera bientôt en panne d´énergie.
L´hypoglycémie est une urgence en médecine. Le corps ne peut pas non plus tolérer une glycémie supérieure à la normale.
Certains sucres, à l´indice glycémique élevé, font apparaître l´hyperglycemie et son corollaire la sécrétion d´insuline. Celle-ci fait entrer le sucre dans la cellule graisseuse, faisant ainsi augmenter son volume en se servant des lipides circulants. L´insuline a été si rapide, si efficace et sécrétée en si grande quantité, qu´une heure plus tard, tout le sucre a été stocké et le sang se trouve en état d´hypoglycémie. L´organisme se déclare aussitôt en état de manque, la sensation de faim ressurgit et exige de nouveaux apports; c´est ce qui provoque l´intoxication.

Les sucres peuvent être dégradés pour fournir de l´énergie, mais ils peuvent aussi être combinés en des ensembles complexes, puis fixés sur d´autres molécules (proteines ou lipides). Ils en modifient la fonction, en marquent l´identité ou la destination. Présents sur les membranes des cellules, ils interviennent dans les contacts qui déterminent les interactions et les déplacements cellulaires. Ils existent soit sous forme simple, comme le glucose ou le galactose, soit plus fréquemment sous forme de composés. Ces derniers peuvent comporter 2 éléments, comme le sucrose (sucre domestique constitué de glucose et de fructose) et le lactose (le sucre du lait, composé de glucose et de galactose). Ils peuvent également en compter plusieurs dizaines et forment des assemblages linéaires ou branchés. Dans ce dernier cas, leur chimie devient extrêmement complexe, car un petit nombre de molécules peut s´associer dans une variété énorme de combinaisons. Sucres, glucides, ou carbohydrates désignent indifféremment ce large ensemble de molécules. Pour des structures plus complexes, on préfère parfois le terme de polysaccharides. Leur implication dans les processus vitaux est telle que la plupart des anomalies du métabolisme glucidique engendrent des maladies graves, dont certaines sont fatales, et la plupart incurables.
Les hypoglycémiques croient trouver une échappatoire à leurs maux avec le coup de fouet donné par cafe, the, bonbons, chocolat ou pire tabac et alcool. Les drogues et les boissons alcoolisées leur procurent une forte augmentation de la glycemie suivie d´une sensation d´excitation mentale et de forme physique. Hélas, malgré un effet de stimulation momentanée, ces prises contribuent à aggraver l´état du malade, il subit une baisse réactive du taux de sucre sanguin empirant hypoglycémie et dépression.
L´hypoglycémie a un retentissement cérébral immédiat générateur de lassitude et de troubles classés comme spasmophiliques. Face à la description de ces états, tout porte à croire que le patient sombre dans une depression nerveuse et qu´il convient de lui prescrire des tranquillisants ou des antidépresseurs. L´absorption de tels médicaments, la plupart du temps, n´améliorent en rien la situation. Seule, la correction de leur alimentation parviendra à les sortir de "l´enfer du sucre".

2.Le Diabète

La mieux connue et la plus prévalente des maladies du métabolisme des sucres est le diabète. Elle touche près de 100 millions de personnes dans le monde. Elle est causée par des anomalies dans la production d´une hormone, l´insuline, qui contrôle l´utilisation du glucose, ou dans la réponse des cellules à celle-ci.

Le diabète de type 1, dit "diabète maigre" est en général un diabète de l´adulte jeune.
Ce diabète est, en l´état actuel des connaissances, insulino-dépendant. On ne peut donc se passer de remplacer la sécrétion défaillante du pancréas, l´insuline, par un apport thérapeutique d´insuline. Ce qui ne signifie absolument pas que l´on doit faire l´impasse d´une hygiène alimentaire.

Le diabète de type 2, dit "diabète gras" encore dénommé diabète de la maturité ou diabète non insulino-dépendant (DNID).
C´est effectivement un diabète qui se révèle et s´aggrave avec l´âge, qui n´est pas traité par l´insuline mais par des médicaments dits anti- diabétiques oraux et qui s´accompagne d´un certain nombre de syndromes : Obésité précoce, à dominante androide; Hypertension artérielle; Retinopathie dite "diabétique" avec altération de la vision; Complications cardio-vasculaires : risques accrus d´infarctus du myocarde et de mort subite.

3. Les Autres

La grande majorité des maladies liées aux sucres ne sont pas causées par des troubles hormonaux, mais par des défauts des enzymes impliquées dans la dégradation ou la synthèse des sucres, et sont d´origine héréditaire donc rares et d´incidences faibles.
Elles peuvent affecter de la même manière des personnes d´origine ethnique différente, ou au contraire toucher davantage certaines populations. Ainsi, les maladies de TAY-SACHS et de GAUCHER frappent plus des Juifs ashkénazes, et la majorité des patients qui souffrent de la FUCOSIDOSE, ont des ancêtres dans le sud de l´Italie.

Si les maladies de la dégradation montrent le rôle des sucres dans le marquage et l´adressage des protéines, les maladies de la glycosylation mettent en évidence leur fonction dans l´identification, les interactions et la mobilité des cellules.

Le système immunitaire est un autre domaine de la physiologie dans lequel les interactions cellulaires sont essentielles. Elles contrôlent la migration des cellules sur le lieu de l´infection, et l´apparition d´une réponse appropriée. Là encore, un défaut de glycosylation peut amener à des troubles extrêmement profonds.

Enfin, si les troubles héréditaires de la glycosylation montrent la diversité des rôles et des structures impliqués par les sucres, il existe des troubles de la glycosylation autrement plus communs, et là aussi souvent fatals : les cancers. En effet, la multiplication anarchique des cellules tumorales est liée à une modification des interactions sociales des cellules. In vitro, les cellules arrêtent habituellement de se multiplier quand elles sont complètement entourées par leurs voisines: un phénomène appelé inhibition de contact, et impliquant les sucres de surface. De nombreux travaux montrent que ceux-ci sont altérés dans les cellules cancéreuses. De plus, certains sucres, en contrôlant l´attachement aux capillaires sanguins, permettent la migration des cellules cancéreuses dans la circulation. Ils pourraient donc jouer un rôle dans la colonisation d´autres tissus, et donc la formation des métastases. Cependant, il est difficile de savoir si les troubles de la glycosylation sont la cause ou la conséquence de la cancérisation.

Les promoteurs du sucre industriel répètent à l´envie que ce produit (cette refabrication!) est sans danger pour la santé mis à part le risque de caries dentaires. Mais les études sur lesquelles ils se basent pour étayer leur argumentation se limitent à observer les effets métaboliques du sucre lorsqu´il est ingéré seul.
Or, le sucre est rarement consommé isolément, et c´est précisément dans son association avec d´autres nutriments (le gras notamment) qu´il peut à terme devenir nocif pour la santé. Il a été démontré que les aliments gras saturés tels les viennoiseries ou les gâteaux, avaient des effets pervers sur le métabolisme. L´hyperinsulinisme généré par le sucre favorise le stockage des graisses et contribue à favoriser l´obésité.
Responsable des kilos en trop, il a aussi pour effet de favoriser le développement de paramètres constitutifs de risques cardio-vasculaires sérieux (formation de plaques d´athérome, hypertriglycéridémie, hypertension artérielle).
Les hyperglycémies constantes dont est responsable une consommation excessive de sucre peuvent aussi contribuer à détraquer le foie.
Une intolérance au glucose peut progressivement se développer, puis, à travers l´hyperinsulinisme et l´insulinorésistance qui s´en suivent, un diabète de type II (non insulino dépendant) peut s´installer. On sait désormais que si ces perturbations métaboliques sont persistantes, elles peuvent même aller jusqu´à modifier le patrimoine génétique.
L´hyperinsulinisme induit par une consommation excessive de sucre peut en effet aboutir par mutation génétique à générer un diabète qui peut devenir héréditaire pour la descendance.
Quand on réalise que les Américains ont multiplié par 60 leur consommation de sucre depuis le début du siècle dernier, et qu´il s´agit de sucre raffiné, on comprend mieux comment le nombre de diabétiques et de grands obèses est passé chez eux de 3% à 25% de la population sur une même période.